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Trois questions à Patrick Cholton, président du salon Solutrans

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Trois questions à  Patrick Cholton, président du salon Solutrans

À l'occasion de sa 14e édition, qui se déroulera à Eurexpo Lyon du 21 au 25 novembre, Solutrans attend plus de 36 000 visiteurs sur 80 000 m2 de surfaces d'exposition. Patrick Cholton, président du salon, revient sur les raisons d'un succès qui se confirme d'année en année.

Alors que l'univers du transport est au coeur de multiples débats d'actualité, de l'impact sur la qualité de l'air à la question des travailleurs détachés, comment se porte Solutrans ?

Toutes filières confondues, Solutrans est un des salons professionnels organisés en France qui marche le mieux aujourd'hui. Les raisons de ce succès sont multiples. Tout d'abord, il est clair que la conjoncture est plutôt bonne, puisque nous avons retrouvé un niveau d'activité très proche de celui que nous connaissions avant la crise de l'été 2008. Ensuite, Solutrans est un salon qui enregistre de bons résultats parce que nous ne sommes pas simplement là pour vendre des mètres carrés. Nous essayons de proposer un immense espace, où les acteurs du secteur peuvent nouer des échanges sur des sujets en rapport avec l'actualité immédiate. Ainsi, nous aborderons cette année la thématique des véhicules autonomes. C'est un sujet qui interpelle les transporteurs et sur lequel des avancées technologiques très importantes ont déjà été réalisées. Des véhicules autonomes roulent d'ailleurs déjà en convoi sur les autoroutes scandinaves. Ce sont des phases de test, mais nous sommes réellement à l'orée de changements majeurs. C'est d'ailleurs suite à la définition de ces thématiques, il y a deux ans, que les gens se sont inscrits pour participer à cette édition.

Combien de professionnels attendez-vous cette année ?

Nous aurons quelque 900 exposants et nous attendons au moins 36 000 visiteurs professionnels. Selon toute vraisemblance, nous serons même entre 36 000 et 40 000. Dans tous les cas, ce sont des chiffres supérieurs à ceux que nous avions enregistrés il y a deux ans. Dans cet ensemble en croissance, la part des visiteurs internationaux s'affiche aux alentours de 20 %. Nous accueillerons également de très nombreux journalistes étrangers (Ndlr : 35, venus de 31 pays), car le monde du transport a vu le nombre de ses grands rendez-vous professionnels diminuer fortement ces dernières années. Il y a quelques temps, les professionnels pouvaient encore se tourner vers six ou sept salons ; aujourd'hui il n'en reste plus que deux : Hanovre, en Allemagne, qui réunit l'Europe du Nord, et Solutrans, à Lyon, qui est le grand rendez-vous de l'Europe du Sud. Ceci étant dit, nous avons un rayonnement qui dépasse largement ce cadre. J'en veux pour preuve la présence du ministre suédois des infrastructures pour l'inauguration du salon cette année.

Quelle est la place du véhicule de chantier dans l'ensemble de l'offre sur Solutrans ?

Elle est très importante, notamment en matière de véhicules utilitaires légers, qui sont au coeur des besoins des artisans du bâtiment. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les constructeurs de véhicules industriels eux-mêmes ont des véhicules bennes dans leurs gammes. De ce fait, nous avons sur Solutrans une offre qui va de l'utilitaire léger au 44 Tonnes. Je peux affirmer sans grand risque que nous présentons l'offre la plus complète à destination des artisans du bâtiment. Enfin, je vous rappelle que, depuis deux éditions, nous offrons un stand à la Capeb, qui organisera d'ailleurs son Conseil d'administration sur le salon cette année.




Jacques DONNAY
Journaliste

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