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Jean-Noël Antoine : « La Capeb sera demain ce que l'on en fait aujourd'hui »

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Jean-Noël Antoine : « La Capeb sera demain ce que l'on en fait aujourd'hui »

Président de la Capeb Isère depuis novembre 2015, cet électricien basé à Hières-sur-Amby a à cœur d'offrir à la confédération la dimension qu'elle mérite. Une stratégie qui passe notamment par la réorganisation de la communication, en étoffant les outils classiques et proposant de nouveaux services innovants.

Comment définiriez-vous la Capeb 38 à votre arrivée en tant que président ?

La Capeb Isère était déjà mature. Il s'agissait de poursuivre les tendances initiées ces dernières années, avec la mise en place d’outils performants et efficaces pour mieux répondre aux attentes des adhérents. Officialisé en septembre dernier, le numéro unique (04 74 16 18 38) permet déjà aux adhérents de se renseigner et de poser leurs questions 5 j. /7. Une première étape qui confirme les efforts que nous avons engagé dans la formation et les services, qui me tiennent particulièrement à cœur.

L'installation dans vos locaux rénovés d’Échirolles a-t-il impulsé un nouveau départ ?

Il était temps de dépoussiérer et d’organiser nos locaux aux besoins actuels. Nous avons pensé formation, accueil, bien-être au travail des collaborateurs, ce qui nous a occupé une bonne partie de l’année. En parallèle, nous avons renforcé nos groupes de travail et pris le réflexe de la visioconférence, permettant d’associer efficacité et maîtrise des coûts. La Capeb sera demain ce que l’on en fait aujourd’hui. Aussi, dès le début de l'année, nous avons optimisé les fonctions du bureau et du conseil d'administration, en redonnant à chacun la place qui était la sienne. Une étape primordiale qui nous permet aujourd’hui de nous consacrer à nos missions prioritaires : fidéliser nos adhérents à l'aide d'une équipe à l’écoute de leurs préoccupations quotidiennes, aller vers le créateur d’entreprise, l’artisan du bâtiment...

Quels sont vos relais concrets d'action ?

Nous cherchons à promouvoir, représenter, défendre, informer et former dès la naissance du besoin. Et pour anticiper, nous devons nous appuyer sur les réseaux de presse écrite et nos lettres trimestrielles, poursuivre l’envoi de mails plus techniques et l’accompagnement syndical en tant que tel, mettre à jour très régulièrement notre site internet… De la même façon, nous multiplions aussi les réunions. En janvier, nous avons organisé deux rendez-vous sur le territoire : un sur la transition numérique et le BIM, l'autre à destination des femmes d’artisans. Une manifestation de ce type réunit 30 à 40 entreprises sur le département, ce qui nous incite à poursuivre à fréquence régulière, pour maintenir cet esprit convivial propre à notre structure mais aussi parvenir à sensibiliser les adhérents sur le potentiel business de nos informations. Notre objectif, c’est qu’une communication par jour arrive auprès des adhérents, sous n’importe quelle forme. Nous ne sommes pas loin de l’atteindre, grâce à des outils totalement innovants.

Pouvez-vous nous en dire plus ?

Nous réfléchissons actuellement à la mise en place d’applications ou de séminaires via internet, ce que l'on appelle les « webinars », pour permettre aux personnes qui ne pourraient se déplacer de suivre nos réunions thématiques en ligne. L'outil est actuellement en création et j’espère qu'il aboutira prochainement : nous devons réaliser un test dès le premier semestre. Quelques projets de MOOC sont également en réflexion au sein des organismes de formation. Mais cela prendra du temps : nous sommes sensibles à l’information de qualité, et il s'agit de prendre les bons outils au bon moment.

Quelles thématiques vont rythmer 2017 ?

Nous sommes très vigilants vis-à-vis des évolutions de la loi de finance, de l’accessibilité, du vieillissement de la population... 2017 sera aussi une année d’élections. En ce sens, nous avons lancé nos « 100 propositions » pour bien faire valoir les valeurs de l’artisanat et les rappeler à la mémoire de nos représentants au pouvoir. Cela fait plusieurs années que nous avons conscience de l’importance d’une bonne communication, et aujourd’hui nous en voyons déjà les résultats. De jour en jour, je m’aperçois que le collectif sert à l’individuel. L’ouverture est un gage de survie pour demain.





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