<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le journal du Bâtiment</title>
	<atom:link href="http://journal-du-btp.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://journal-du-btp.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 May 2012 12:21:54 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Loire &#8211; Aménagement &#8211; Friche Rockwell : « un dossier assez chaotique »</title>
		<link>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/loire-amenagement-friche-rockwell-%c2%ab-un-dossier-assez-chaotique-%c2%bb/</link>
		<comments>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/loire-amenagement-friche-rockwell-%c2%ab-un-dossier-assez-chaotique-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 12:21:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>otrojani</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Départements]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement]]></category>
		<category><![CDATA[Friche]]></category>
		<category><![CDATA[Loire]]></category>
		<category><![CDATA[réhabilitation]]></category>
		<category><![CDATA[Rockwell]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Etienne]]></category>
		<category><![CDATA[SEDL]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal-du-btp.com/?p=1626</guid>
		<description><![CDATA[La présentation lors de la séance du conseil municipal de Saint-Etienne du 30 avril révèle la complexité et les épisodes à rebondissements qu’a connu la friche industrielle Rockwell.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Ville de Saint-Etienne vient de mettre fi n à l’opération de réaffectation de la friche industrielle de la rue des Drs Henri et Bernard Muller, face à laquelle se situe aujourd’hui la Grande mosquée. Une opération « enfin soldée », selon les propres termes de Michel Coynel, premier adjoint au maire, en appuyant sur le « enfin ». Petit retour en arrière historique : le 10 juillet 1995 la Ville de Saint-Etienne confie à la SEDL (Société d’équipement et de développement de la Loire) la réalisation d’une opération de réhabilitation de trois bâtiments sur la friche industrielle Rockwell, rue Six ans plus tard la société Père-noël.fr investit l’un des bâtiments en qualité de locataire. Le site internet de vente est mis en liquidation judiciaire le 10 juin 2003. Des difficultés qui conduisent l’Europe et la Région à refuser de verser les subventions, précise la mairie. Conséquence : le financement de l’opération projetée, qui reposait sur ces subventions et un emprunt de 1,98 M€, aboutit à un déficit. Les 806 000 € de subventions manquants ne permettent à pas la SEDL de rembourser par anticipation les emprunts. De plus la disparition de Père-Noël.fr entraîne une perte de loyers de 67 000 €. En 2006, la ville décide par délibération d’une participation d’équilibre de 976 000 € échelonnée jusqu’en 2010. Mais ce n’était là que la 1re tranche.</p>
<p><strong>Un deuxième projet</strong></p>
<p>En 2005, la Ville adopte un nouveau schéma directeur d’aménagement de quartier. A nouveau la SEDL reçoit la mission de s’occuper de la friche. Un « espace ludique urbain », autrement dit un parc d’attractions d’intérieur se propose d’occuper une partie des bâtiments. Ce qui entraîne de nouveaux travaux, notamment de désamiantage. La mairie précise le montage financier : « Un emprunt de 750 000 €, une avance de trésorerie de la ville correspondant à la TVA des travaux : 150 000 €, les loyers de Max Aventure 60 000 € par an et une subvention du CDRA (Contrat de développement Rhône-Alpes) de 133 807 €. » Concernant les deux autres bâtiments, l’un de 300 m2 est prêté à l’association Parc Expo, l’autre de près de 1 000 m2 est d’abord mis à disposition à titre gracieux d’une association humanitaire pendant 2 ans, avant d’être loué à la société mitoyenne Axletech à partir du 1er mai 2007.<br />
Désormais la friche Rockwell fait partie de la Zac Manufacture Plaine Achille et entre, par conséquent, dans le périmètre d’intervention de l’Epase. Des négociations sont engagées entre la SEDL et l’Epase et aboutissent à l’achat du site par l’établissement public d’aménagement fi n 2011. Le bilan final de l’opération de la friche Rockwell peut être dressé. Les services de la Ville estiment que « pour liquider l’opération confi ée à la SEDL », la Ville a dû s’acquitter d’un solde de 437 764 €. Conclusion du 1er adjoint Michel Coynel : « Au total cette opération décidée entièrement sous l’ancienne municipalité aura coûté plus de 1 M€, même en intégrant les loyers encaissés ».</p>
<p>M.O</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/loire-amenagement-friche-rockwell-%c2%ab-un-dossier-assez-chaotique-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Isère &#8211; Les Grands Ateliers de L’Isle-d’Abeau &#8211; L&#8217;habitat à la conquête de l&#8217;énergie</title>
		<link>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/isere-les-grands-ateliers-de-l%e2%80%99isle-d%e2%80%99abeau-lhabitat-a-la-conquete-de-lenergie/</link>
		<comments>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/isere-les-grands-ateliers-de-l%e2%80%99isle-d%e2%80%99abeau-lhabitat-a-la-conquete-de-lenergie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 12:15:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>otrojani</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Départements]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[Abeau]]></category>
		<category><![CDATA[Ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[Decathlon]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Grands]]></category>
		<category><![CDATA[Habitat]]></category>
		<category><![CDATA[Isère]]></category>
		<category><![CDATA[Isle]]></category>
		<category><![CDATA[Madrid]]></category>
		<category><![CDATA[Solar]]></category>
		<category><![CDATA[villefontaine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal-du-btp.com/?p=1623</guid>
		<description><![CDATA[Les Grands Ateliers de l’Isle-d’Abeau, situés à Villefontaine, sont un foisonnement de matière grise au profit du présent et du futur de notre cadre de vie architectural. Ils hébergent, entre autres, le projet français du concours international de Madrid, Solar Decathlon.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« GAIA » (pour Grands Ateliers de l’Isle-d’Abeau) est reconnu comme un fleuron de la recherche de l’innovation par différents ministères, dont celui qui en est la tutelle directe, le ministère de la Culture (en charge de l’architecture). Les Grands Ateliers sont dirigés depuis moins d’un an par Michel-André Durand (ancien directeur de l’Epida, fondateur de la ville nouvelle). C’est un lieu privilégié pour les étudiants, enseignants, et chercheurs des écoles d’architecture de Rhône- Alpes et d’ailleurs (Paris, Montpellier etc). Dans ce cadre (qui va s’agrandir d’une nouvelle halle en 2013) la création, l’intelligence et l’imagination sont au pouvoir. Ainsi les candidats au concours international Solar Decathlon peuvent se donner sans compter à leur projet. Ce concours d’origine américaine, se tient alternativement en Europe et aux USA. Il a été importé à Madrid pour les deux précédentes éditions européennes et se tiendra à Versailles en 2014. Mais pour l’heure, on s’affaire à 120 % sur le projet qui prend forme et vie à Villefontaine dans les GAIA. Solar Decathlon met en avant les meilleurs projets au monde d’habitat individuel ou collectif présentant les performances énergétiques les plus en pointe. Lors de la dernière édition le projet français développé dans les grands Ateliers, soutenu entre autres, par l’école d’architecture de Grenoble (ENSAG) avait fi ni quatrième du concours, avec sa maison Armadillo box (toujours visible sur le site de Villefontaine). Pour cette édition, l’équipe de Maxime Bonnevie (chef de projet) développe le projet Canopéa. Sorte de maison solaire autonome de 12 m sur 12 m, Canopéa représente les deux étages supérieurs d’une tour sur une base d’acier avec habitation et lieu de vie collectif. Avec un budget de 2,7 M€ environ financés par une cinquantaine de partenaires, les candidats (jeunes architectes ou encore étudiants) ont imaginé le prototype avec toutes ses composantes, ils le construisent actuellement à l’échelle « 1 », et devront le faire transporter (en partie démonté) jusqu’à Madrid par convoi exceptionnel.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/isere-les-grands-ateliers-de-l%e2%80%99isle-d%e2%80%99abeau-lhabitat-a-la-conquete-de-lenergie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Savoie &#8211; Chantier &#8211; Le futur hôpital de Chambéry sort de terre</title>
		<link>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/savoie-chantier-le-futur-hopital-de-chambery-sort-de-terre/</link>
		<comments>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/savoie-chantier-le-futur-hopital-de-chambery-sort-de-terre/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 12:09:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>otrojani</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Départements]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[centre]]></category>
		<category><![CDATA[Chambéry]]></category>
		<category><![CDATA[chantier]]></category>
		<category><![CDATA[hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[hospitalier]]></category>
		<category><![CDATA[Savoie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal-du-btp.com/?p=1618</guid>
		<description><![CDATA[La phase du gros oeuvre a débuté par les fondations, avant la réalisation, à partir du mois d’août, puis la construction des niveaux extérieurs en 2013, la livraison de l’ensemble étant programmée pour 2015.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un objectif qui, à ce jour, est toujours d’actualité (plutôt orienté toutefois vers la fin de l’année), en dépit d’un retard de sept semaines, subit l’an dernier au niveau de la destruction des anciennes maternités et clinique privée Saint-Joseph, notamment du fait d’un désamiantage plus compliqué que prévu. Toujours est-il que le site de 16 000 m2, a pu être libéré à côté de l’actuel hôpital, le choix ayant été fait de rester proche du centre ville tout en construisant un nouveau centre hospitalier, plutôt que de rénover l’existant, voir le rebâtir de l’intérieur, hypothèse envisagée un temps, sachant que, même si sa structure, datant de quarante ans, a « bien vieilli », les installations ne sont plus aux normes.<br />
En outre, le futur hôpital, d’une surface de 8 000 m2 au sol, aura une plus grande capacité (670 lits contre 600 aujourd’hui). Monobloc, labellisé basse consommation, recouvert d’une paroi vitrée sur l’intégralité des façades, renvoyant l’image de son environnement, il comportera trois à quatre niveaux extérieurs selon les endroits, avec aussi trois niveaux en sous-sol dont un réservé au parking de 260 places. Elles s’ajouteront au 260 de celui existant déjà, tandis que la réserve foncière permettra, en ajoutant des surfaces extérieures, d’atteindre une capacité globale de 1 300 véhicules, donnant également des possibilités d’agrandissement de l’établissement, selon les besoins, à plus long terme.</p>
<p><strong>Réduire les nuisances</strong></p>
<p>En attendant, après la phase de terrassement, celle du gros d’oeuvre, le nouvel hôpital est en marche, avec actuellement les travaux des fondations, nécessitant la pose de 90 pieux, pouvant atteindre jusqu’à 20 mètres de profondeur. Suivront la réalisation se sous-sol, à partir du mois d’août jusqu’à janvier 2013, année où se seront construits les niveaux extérieurs. Tout est fait pour réduire les nuisances, avec en particulier l’installation d’un enrobé sur le pourtour du chantier, permettant de réduire le bruit et la poussière lors du passage des engins, le choix de toupies plutôt que d’une centrale à béton plus bruyante, le béton étant lui-même plastifié pour réduire les vibrations lors de sa mise en place.<br />
Sont menées également des actions environnementales, avec une benne de récupération des eaux de lavage, le recyclage du bois servant aux réservations, l’utilisation d’huiles végétales et biodégradables pour le décoffrage, celle d’une balayeuse pour le nettoyage des voieries empruntées.</p>
<p>Bruno Fournier</p>
<p>
<strong>Les entreprises</strong></p>
<p>Le marché du futur hôpital est revenu (sur concours) au groupement conjoint constitué entre les sociétés GTM (du groupe Vinci)- Bâtiment et Génie Civil Lyon (mandataire), Dumez Rhône-Alpes, Brunet Saunier Architecture, GCC, EGIS Bâtiment Rhône-Alpes, CARDEM (pour la démolition). Les entreprises travaillant sur le gros oeuvre sont: HC Fondations (Aix-en-Provence), Vicat BRA (Chambéry), Mithieux TP (Seynod), Chape 38 (Gières) et Alphi (Le Vivier du Lac).</p>
<p>
<strong>Le chantier en chiffres</strong></p>
<p>La phase actuelle des fondations utilisera 45 750 m3 de béton, soit près de 20 toupies/ jour, et 4 770 tonnes d’acier. 4 grues ont été installées, deux d’une flèche de 45 mètres, une de 54 mètres et la plus haute de 65 mètres. L’effectif moyen sera jusqu’en juin de 40 personnes (et jusqu’à 80 avec les sous-traitants). 40 c’est aussi le nombre de jours consacré approximativement à la réalisation de chaque niveau.</p>
<p>
<strong>Côté finances</strong></p>
<p>Le coût de la construction se monte à 150 M€ mais le prix de revient total pour l’administration hospitalière, avec les taxes, et les coûts ajustés, ainsi que réaménagement du terrain du bâtiment actuel, après destruction, en parc botanique, avoisinera les 230 M€. Le financement, outre l’aide de l’Etat fixée à 77 M€, se fera sur les fonds propres, sans subventions des collectivités territoriales.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/savoie-chantier-le-futur-hopital-de-chambery-sort-de-terre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Finances &#8211; Lyon : les rentrées fiscales en hausse</title>
		<link>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/finances-lyon-les-rentrees-fiscales-en-hausse/</link>
		<comments>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/finances-lyon-les-rentrees-fiscales-en-hausse/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:58:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>otrojani</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Développement local]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[administratif]]></category>
		<category><![CDATA[Brumm]]></category>
		<category><![CDATA[Collomb]]></category>
		<category><![CDATA[compte]]></category>
		<category><![CDATA[dette]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[rentrées]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal-du-btp.com/?p=1615</guid>
		<description><![CDATA[Le maire de Lyon Gérard Collomb et son adjoint délégué aux finances publiques Richard Brumm ont présenté la semaine dernière les grandes lignes du compte administratif 2011 de la ville. On remarquera notamment une nouvelle hausse des rentrées fiscales et une nouvelle baisse de la dette.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le compte administratif 2011 de la ville de Lyon, présenté la semaine dernière par Gérard Collomb et son adjoint délégué aux finances publiques Richard Brumm, les dépenses de fonctionnement, y compris les frais financiers s’élèvent à 513,7 M€ (dont 296,1 M€ de masse salariale), en progression de 2,3 % par rapport à 2010 (+ 0,6 % pour la masse salariale active et + 2,2 % pour les retraités). Par type de mission, on retiendra que les dépenses principales sont classiquement la culture (106 M€), l’éducation (84 M€), la petite enfance (41 M€) ou la jeunesse (35 M€).<br />
Les recettes de fonctionnement atteignent 620,2 M€, en hausse de 4,2 %. On notera particulièrement que le produit de la fiscalité directe est en hausse de 4,1 %, concrétisant selon Gérard Collomb, « la dynamique démographique que connaît la ville de Lyon ». On enregistrait déjà + 3,6 % en 2010. Côté investissement, les dépenses d’équipement 2011 s’élèvent à 98,7 M€, en progression de 17,7 %. Les postes les plus importants sont les espaces publics avec 20 M€ (aménagement de la partie sud et des kiosques de la place Bellecour, aménagement d’un jardin partagé au Clos Saint Benoit, amélioration de l’éclairage du centre-ville, remplacement des points lumineux les plus âgés), les sports avec 19 M€ (construction de la Halle d’athlétisme couverte, démolition et extension du stade Marc Vivien Foé), l’éducation avec 13 M€ (construction des groupes scolaires Victorien Sardou et Marie Bordas, réhabilitation et transformation de restaurants scolaires en selfs ou encore extension du restaurant du groupe scolaire Delorme, réaménagement des espaces extérieurs du groupe scolaire Chapeau Rouge…), la culture avec 12 M€ (aménagement et équipement de la bibliothèque de la Duchère), la petite enfance avec 8 M€ (création des crèches Lamartine Savoie et Bon Lait pour 48 places chacune) et la solidarité (rénovation de résidences de personnes âgées). On devrait dépasser les 600 M€ d’investissement sur la durée du mandat. Enfin, les recettes d’investissement progressent de 23,1 % à 30,6 M€. L’épargne de gestion progresse quant à elle de 10,5 % à 113,2 M€. L’épargne brute (épargne de gestion – résultat financier) est de 104,2 M€. Le capitale de la dette passe de 57,5 M€ à 52 ,1 M€. Au final, l’épargne nette est de 52,1 M€ (35,4 M€ en 2010).<br />
L’encours de la dette continue de baisser. Il est de 340,6 M€. Tout comme son coût financier. Augmentation de l’épargne et désendettement permettent d’améliorer encore la capacité de désendettement de la ville qui est désormais de 3,3 ans. Elle était montée à 9,4 ans en 2008. Il est communément admis qu’une zone dangereuse débute à partir de 11 années.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/finances-lyon-les-rentrees-fiscales-en-hausse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ardi Rhône-Alpes &#8211; Philippe Maurin-Perrier, nouveau président</title>
		<link>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/ardi-rhone-alpes-philippe-maurin-perrier-nouveau-president/</link>
		<comments>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/ardi-rhone-alpes-philippe-maurin-perrier-nouveau-president/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:54:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>otrojani</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[Agence]]></category>
		<category><![CDATA[Ardi]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maurin]]></category>
		<category><![CDATA[Perrier]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
		<category><![CDATA[régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Rhône-Alpes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal-du-btp.com/?p=1612</guid>
		<description><![CDATA[Lors de l’assemblée générale qui s’est déroulée à l’Hôtel de région, les membres du Comité d’engagement ont désigné un nouveau président pour l’Agence régionale du développement et de l’innovation (ARDI). Il s’agit de Philippe Maurin-Perrier, président de la société HEF R&#38;D (Andrézieux-Bouthéon).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il succède ainsi à André-Jacques Auberton- Hervé, P-dg de Soitec et président de l’Ardi Rhône-Alpes depuis sa création en 2008. Ce passage de témoin s’inscrit dans la continuité des missions conférées par les pouvoirs publics il y a quatre ans déjà : contribuer à la structuration de l’Ecosystème Régional d’Innovation et accompagner les entreprises rhônalpines dans leur recherche de compétitivité par l’innovation collaborative. Si l’Ardi Rhône-Alpes est aujourd’hui reconnue comme la pierre angulaire de l’Ecosystème Régional d’Innovation, elle a su, ses quatre dernières années, se positionner comme le guichet expert des entreprises pour l’innovation collaborative, avec 2216 entreprises innovantes visitées et 548 projets collaboratifs accompagnés. L’avenir de l’Ardi Rhône-Alpes passe par la poursuite des actions engagées en faveur des entreprises afin de développer l’innovation collaborative dans le cadre de partenariats, notamment avec les laboratoires régionaux. Il passe également par une contribution encore plus significative à la cohérence de l’Ecosystème régional d’innovation en facilitant la lisibilité des actions entreprises par ses nombreux acteurs régionaux et en favorisant leur coordination.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/ardi-rhone-alpes-philippe-maurin-perrier-nouveau-president/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Innovant &#8211; 1 000 m2 de mur végétalisable dans le Grand lyon</title>
		<link>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/innovant-1-000-m2-de-mur-vegetalisable-dans-le-grand-lyon/</link>
		<comments>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/innovant-1-000-m2-de-mur-vegetalisable-dans-le-grand-lyon/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:50:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>otrojani</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Planète Verte]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[Alkern]]></category>
		<category><![CDATA[Atalus]]></category>
		<category><![CDATA[blocs]]></category>
		<category><![CDATA[Grand]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[mur]]></category>
		<category><![CDATA[Rochetaillée-sur-Saône]]></category>
		<category><![CDATA[Sicard]]></category>
		<category><![CDATA[végétalisable]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal-du-btp.com/?p=1609</guid>
		<description><![CDATA[Le Grand Lyon réalise un mur végétalisable d’environ 1 000 m2 sur la commune de Rochetaillée-sur-Saône. Cette réalisation sera exemplaire non seulement par la dimension de l’ouvrage mais aussi par son aspect esthétique et la réalisation technique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce mur végétalisable a été réalisé avec notamment des bloc « Atalus » qui ont pour particularité de retenir la terre. Ils contiennent de la terre végétale et sont dotés de l’arrosage intégré pour pouvoir créer un mur végétalisable qui s’intégrera de façon harmonieuse dans l’espace urbain. Ce mur de soutènement est réalisé dans une rue étroite, et a notamment permis de doubler l’espace sur la voierie. Ce chantier devrait être achevé mi-mai. La commune de Lyon, maître d’oeuvre du chantier, se dit très heureuse du projet car il favorise à la fois la valorisation du quartier et un gain de place sur la voirie. Denis Sicard, PDG d’Alkern, ajoute : « Nous sommes très fiers que nos blocs Atalus aient été choisis pour ce chantier. L’ampleur du chantier et sa variété sont révélateurs de l’efficacité de ces produits. » Il s’agit du plus grand chantier réalisé en Atalus : environ 1 000 m2, avec 8 000 à 9 000 pièces posées.</p>
<p><strong>Un produit vert innovant</strong></p>
<p>Fabriqués par Alkern, les blocs Atalus offrent à la fois un confort de manipulation aux constructeurs et un confort esthétique et pratique aux promeneurs. Fonctionnel et de mise en oeuvre facile, les Atalus s’adaptent à toutes les situations : décoration extérieure, murs paysagers, murs de soutènement ou murs de grande hauteur. En pose droite ou décalée, il est l’élément idéal pour réaliser des talus végétalisés, des descentes de garage, des parois anti-ravinement, des jardinières et jardins suspendus, des murs verts et des murs fleuris, des terrasses et redans, des murets, des rocailles… Le volume de terre végétale y est important (6 litres par élément) et l’arrosage intégré par goutte à goutte ou tuyau micro poreux. Courbes convexes, courbes concaves, angles droits, tout type de soutènement est réalisable. La pose se fait verticalement et la pente varie de 45° à 90°.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/innovant-1-000-m2-de-mur-vegetalisable-dans-le-grand-lyon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Santé, confort et performance » à Chambéry</title>
		<link>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/%c2%ab-sante-confort-et-performance-%c2%bb-a-chambery/</link>
		<comments>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/%c2%ab-sante-confort-et-performance-%c2%bb-a-chambery/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 11:38:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>otrojani</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[Basse]]></category>
		<category><![CDATA[Chambéry]]></category>
		<category><![CDATA[confort]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Manège]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[réglementation]]></category>
		<category><![CDATA[RT2012]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[thermique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal-du-btp.com/?p=1607</guid>
		<description><![CDATA[Les 28 et 29 juin 2012 énergétique Centre de Congrès.
Le Manège à Chambéry La France s’apprête à généraliser la basse consommation avec l’application de la nouvelle réglementation thermique, la RT2012, qui a déjà pris effet pour les bâtiments neufs à usage de bureaux, d’enseignement, d’accueil de la petite enfance et d’habitation construites en zone Anru et s’appliquera le 1er janvier 2013 pour tous les autres bâtiments neufs à usage d’habitation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement incite également à la rénovation du parc, notamment celui de l’habitat social. Compte tenu des faibles requis de la RT2005, c’est un énorme progrès qui nécessite de former tous les acteurs du bâtiment à de nouvelles méthodes. Remettre l’habitant au coeur des projets Les lieux de vie doivent être conçus pour que les occupants s’y trouvent bien. Il est important qu’ils soient sains, confortables. Ils doivent s’inscrire dans un nouveau contexte économique qui devra conduire les acteurs à repenser le financement des composants et des constructions. Les exigences de performances en termes d’étanchéité à l’air changent complètement les repères. Le fonctionnement même du bâtiment doit être reconsidéré. Le confort d’été prend le pas sur le confort d’hiver, traditionnellement objet de toutes les attentions. Les contraintes techniques vont concerner la protection solaire, la qualité des vitrages, le renouvellement d’air, la conception et la simulation dynamique, le choix des matériaux et des solutions constructives, etc. Une attention particulière doit être portée à la qualité de l’air et aux nouvelles contraintes acoustiques. Les progrès de la science font surgir de nouveaux sujets d’études. C’est pourquoi Habitat Naturel a choisi la thématique « Santé, confort et performance énergétique » pour ses premières rencontres professionnelles.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://journal-du-btp.com/2012/05/16/%c2%ab-sante-confort-et-performance-%c2%bb-a-chambery/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Isère &#8211; Parc d’entreprises &#8211; Bièvre-Dauphine double sa surface</title>
		<link>http://journal-du-btp.com/2012/05/10/isere-parc-d%e2%80%99entreprises-bievre-dauphine-double-sa-surface/</link>
		<comments>http://journal-du-btp.com/2012/05/10/isere-parc-d%e2%80%99entreprises-bievre-dauphine-double-sa-surface/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 May 2012 10:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>otrojani</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Départements]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[Bièvre]]></category>
		<category><![CDATA[Dauphine]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Isère]]></category>
		<category><![CDATA[parc]]></category>
		<category><![CDATA[surface]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal-du-btp.com/?p=1604</guid>
		<description><![CDATA[Le parc d’activités Bièvre-Dauphine double sa surface (+23 ha) pour répondre à la demande des entreprises.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Territoire d’articulation entre la région urbaine Grenobloise et la plaine de la Bièvre, la communauté de communes de Bièvre-Est, et plus particulièrement son parc d’activités Bièvre-Dauphine, suscite depuis plusieurs années l’intérêt des entreprises. Accessible facilement, en raison de sa proximité immédiate d’un échangeur autoroutier (sortie 9 de l’A 48 Lyon-Grenoble), à courte distance de l’aéroport Grenoble-Isère de Saint-Geoirs, et à quelques encablures de la gare TGV de Lyon-Saint Exupéry, il bénéficie d’une situation économique privilégiée, stratégique et reconnue. Pour preuve, l’installation de nombreuses entreprises depuis 1999 et des projets importants concrétisés récemment avec : Biotem, Hultimo, le Bouquet paysan, mais aussi des sociétés de travaux publics et de services… Conséquence de ce succès le territoire a connu une évolution positive du nombre d’emplois, et la volonté des élus communautaires est de poursuivre le travail engagé. Ainsi, le parc d’activités Bièvre Dauphine double sa superficie en s’agrandissant de 23 hectares, réservés en priorité aux entreprises à vocation industrielle, et offrira l’accès au haut ou très haut débit début 2013. Un développement affiché en fonction des spécificités de l’environnement, de la préservation de l’activité agricole, et de l’identité rurale. Outre sa localisation et son accès facile, Bièvre- Dauphine, vaisseau amiral du territoire, se propose d’offrir aux entreprises des espaces à des prix compétitifs, adaptés à leurs besoins et avec un accompagnement. De nombreux projets sont à l’étude afin d’offrir un cadre de vie aux salariés avec le développement de restaurants, d’une salle de sport, d’une crèche…</p>
<p>Le parc</p>
<p>Parc d’activités Bièvre-Dauphine :<br />
Prix au m2 : 35 euros HT<br />
Pôle développement économique : Sophie Billard &#8211; 04 76 06 10 94<br />
<a href="http://www.eco-isere.fr" target="_blank">www.eco-isere.fr</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://journal-du-btp.com/2012/05/10/isere-parc-d%e2%80%99entreprises-bievre-dauphine-double-sa-surface/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Loire &#8211; Aménagement &#8211; Le SCOT Sud Loire annulé par le tribunal administratif</title>
		<link>http://journal-du-btp.com/2012/05/10/loire-amenagement-le-scot-sud-loire-annule-par-le-tribunal-administratif/</link>
		<comments>http://journal-du-btp.com/2012/05/10/loire-amenagement-le-scot-sud-loire-annule-par-le-tribunal-administratif/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 May 2012 10:21:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>otrojani</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Départements]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[administratif]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement]]></category>
		<category><![CDATA[annulé]]></category>
		<category><![CDATA[cohérence]]></category>
		<category><![CDATA[jugement]]></category>
		<category><![CDATA[Loire]]></category>
		<category><![CDATA[schéma]]></category>
		<category><![CDATA[Scot]]></category>
		<category><![CDATA[sud]]></category>
		<category><![CDATA[territoire]]></category>
		<category><![CDATA[territoriale]]></category>
		<category><![CDATA[tribunal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal-du-btp.com/?p=1601</guid>
		<description><![CDATA[Comme le laissait pressentir l’audience du tribunal administratif de Lyon consacrée aux recours contre le Scot Sud Loire (Schéma de cohérence territoriale), les jugements rendus sur trois recours validés ont annulé, mercredi dernier, le document qui planifie l’aménagement sur le territoire du tiers sud de la Loire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Adopté le 3 février 2010, le Scot (Schéma de cohérence territoriale) Sud Loire était attaqué par 18 recours devant le tribunal administratif de Lyon qui a validé trois de ces recours et par conséquent annulé le Scot.<br />
Le recours du Pays de Saint-Galmier a été retenu par le tribunal qui s’est appuyé sur le jugement d’un précédent recours du même Pays de Saint-Galmier contre le Dac, Document d’aménagement commercial, annexé au Scot, confirmant du même coup l’annulation de celui-ci. Le recours de la société Immochan a été accepté également par les magistrats au motif que le Scot est insuffisamment contraignant pour protéger les corridors biologiques. Un troisième recours présenté par la commune d’Andrézieux- Bouthéon a été accepté entraînant un jugement exprimé dans des termes identiques pour les trois recours : « La délibération du 3 février 2010 par laquelle le syndicat mixte du Scot Sud Loire a approuvé le Scot est annulée ».<br />
Monique Girardon, présidente du Pays de Saint-Galmier, ne cache pas sa satisfaction de voir annulé le Scot que ce territoire n’avait pas voté en 2010 : « Pour nous, c’est la conclusion d’une action que l’on mène depuis trois ans pour tenter de faire respecter une vision de territoire cohérente. Nous sommes très satisfaits de pouvoir être entendus. ». « Après trente mois d’instruction la grande majorité des recours, soit 15 sur 18 a été rejetée, fait remarquer Maurice Vincent président du Scot Sud Loire et les trois validés par le tribunal administratif sont de nature technique et ne remettent pas en cause les grandes orientations politiques retenues ». Ils conduisent néanmoins sur le plan juridique à l’annulation du Scot, doit convenir Maurice Vincent. « Ce jugement ne fait pas disparaître toute réglementation souligne-t-il, même si de grands groupes privés voudront sans doute tirer bénéfice de cette situation. Dans la zone de la Directive territoriale d’aménagement (DTA), les contraintes de celle-ci s’appliqueront rigoureusement, et en dehors, c’est l’Etat qui sera en situation d’appliquer les règles de droit commun exigeantes et restrictives pour les collectivités ».<br />
« Les élus du Scot Sud Loire seront prochainement réunis pour déterminer ensemble les suites que nous donnerons à ce jugement », annonce Maurice Vincent rappelant que la loi Grenelle 2 imposent de toutes façons une couverture de l’ensemble du territoire national par des Scot au plus tard le 1er janvier 2017. Un appel du jugement est possible, qui n’est pas toutefois suspensif de la décision d’annulation. Celle-ci est aujourd’hui effective.</p>
<p>D. B.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://journal-du-btp.com/2012/05/10/loire-amenagement-le-scot-sud-loire-annule-par-le-tribunal-administratif/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Savoie &#8211; Environnement &#8211; Préserver les espèces emblématiques du danger des lignes électriques</title>
		<link>http://journal-du-btp.com/2012/05/10/savoie-environnement-preserver-les-especes-emblematiques-du-danger-des-lignes-electriques/</link>
		<comments>http://journal-du-btp.com/2012/05/10/savoie-environnement-preserver-les-especes-emblematiques-du-danger-des-lignes-electriques/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 May 2012 10:14:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>otrojani</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Départements]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[Bauges]]></category>
		<category><![CDATA[Chartreuse]]></category>
		<category><![CDATA[danger]]></category>
		<category><![CDATA[distribution]]></category>
		<category><![CDATA[électricité]]></category>
		<category><![CDATA[électrique]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[ERDF]]></category>
		<category><![CDATA[espèces]]></category>
		<category><![CDATA[ligne]]></category>
		<category><![CDATA[national]]></category>
		<category><![CDATA[oiseaux]]></category>
		<category><![CDATA[parc]]></category>
		<category><![CDATA[protection]]></category>
		<category><![CDATA[Savoie]]></category>
		<category><![CDATA[Vanoise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://journal-du-btp.com/?p=1597</guid>
		<description><![CDATA[ERDF Savoie, le parc national de la Vanoise, la ligue de protection des oiseaux, ainsi que les parcs naturels régionaux des Bauges et de la Chartreuse s’associent pour mener des actions de neutralisation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les cinq partenaires ont signé ensemble, une convention qui définit et met en oeuvre des actions de neutralisation des impacts des réseaux aériens de distribution d’électricité sur l’avifaune, et notamment sur les espaces rares que sont les gypaète barbu, aigle royal, grand duc d’Europe, faucon pèlerin, tétras-lyre&#8230; <br />
Engagée pour le développement durable, ERDF Savoie encourage les actions en faveur de la protection de l’environnement, de la cohésion sociale et du développement économique. Pour préserver la biodiversité de l’avifaune, elle réalise chaque année des interventions en lien avec les collectivités locales et organismes de protection des oiseaux.<br />
A cet égard, depuis une quinzaine d’années, en synergie avec l’Observatoire des galliformes de montagne, le parc national de la Vanoise réalise un inventaire exhaustif des câbles aériens dangereux pour les oiseaux de montagne, remontées mécaniques ou lignes électriques.<br />
La LPO inscrit pour sa part cette action dans le cadre du comité national avifaune, créé en 2004, avec France nature environnement, RTE et ERDF. Le parc naturel régional de Chartreuse ainsi que celui du massif des Bauges apportent leur contribution, pour leur territoire respectif, en terme de localisation des oiseaux concernés et des zones sensibles.<br />
Afin de pouvoir couvrir tout le territoire savoyard, l’ensemble de ces structures se mobilisent aujourd’hui pour mettre en oeuvre, pour une durée de 3 ans, un programme d’inventaire et de neutralisation des lignes électriques moyennes tensions (20 kV) exploitées par ERDF qui assure également un apport financier de 25 000 € par an sur la période concernée.<br />
Cet engagement partenarial vise à assurer la maîtrise des impacts des réseaux électriques aériens à travers l’identification des zones les plus sensibles pour les oiseaux de grande envergure, les infrastructures dangereuses ou potentiellement dangereuses. Il s’agit de croiser la localisation des zones de nidification et des couloirs de migration avec l’implantation des lignes électriques gérées par ERDF. La mise en oeuvre des systèmes de neutralisation pour éviter que les oiseaux percutent les câbles ou ne s’électrocutent, sur quelques secteurs reconnus prioritaires.</p>
<p><strong>Différents systèmes</strong></p>
<p>Ces interventions de neutralisation portent sur les lignes électriques et les armements dangereux (poteaux, transformateurs&#8230;). Elles revêtent différentes formes telles que l’isolation, pour éviter les électrocutions par la pose de protections en plastique sur le fil, la dissuasion, pour empêcher les oiseaux de se poser sur les lignes et éviter les collisions, avec l’installation de tiges verticales, formant des peignes ou des fourches, au sommet des poteaux, pour effaroucher les oiseaux et empêcher qu’ils ne se posent sur les zones à risque. Des balises avifaunes sont également installées sur les conducteurs pour rendre les lignes visibles des oiseaux. Cette technique permet de diminuer de 65 % à 95 % le nombre d’accidents par collision. Enfin, il est procédé à l’enfouissement de certains tronçons de lignes, ce qui résout alors pleinement le problème.<br />
Notons aussi que la prévention des accidents d’oiseaux sur les câbles fait par ailleurs l’objet d’autres programmes du parc national de la Vanoise, en particulier en partenariat avec les stations de sports d’hiver pour la visualisation des câbles de remontées mécaniques.</p>
<p>B.F</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://journal-du-btp.com/2012/05/10/savoie-environnement-preserver-les-especes-emblematiques-du-danger-des-lignes-electriques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

